La vaginoplastie ou rajeunissement vaginal est une opération qui permet de resserrer les muscles du vagin et par conséquent de diminuer son diamètre.

L’accouchement est responsable de la distension des muscles du vagin ce qui entraîne une augmentation de son diamètre.

Pour beaucoup de femmes, ces muscles ne retournent pas à leur taille ni à leur forme d’origine.

Cet effet indésirable diminue la sensibilité du vagin et le plaisir sexuel. Le plaisir est moins intense pour les deux partenaires.

La chirurgie du vagin (ou vaginoplastie) permet de diminuer le diamètre du vagin et de renforcer les muscles du périnée.

La vaginoplastie en Tunisie permet retrouver les mêmes sensations que par le passé du plaisir et de l’orgasme.

Il faudra remarquer que le rajeunissement vaginal n’est pas un traitement des troubles de désir sexuels, de la libido et de l’absence d’orgasme.

La vaginoplastie en Tunisie est réalisé par un chirurgien esthétique ou un gynécologue qui maitrise la technique.

La chirurgie du vagin se déroule sous anesthésie générale ou sédation. Elle dure une heure.

L’hospitalisation d’une journée est suffisante (entrée le matin et sortie l’après-midi).

Les suites opératoires de la vaginoplastie en Tunisie sont simples. Le retour aux activités quotidiennes s’effectue généralement 4 à 5 jours après l’intervention.

Les rapports sexuels sont possibles après un mois.

Pour éviter une infection postopératoire une hygiène intime rigoureuse est nécessaire pendant 10 jours. Il faut bien sécher (séche-cheveux) après la douche quotidienne pour éviter une macération et après chaque passage aux toilettes.

Une grossesse est toujours possible après une vaginoplastie.

Quels sont les risques associés à cet examen?

Ils sont peu nombreux et souvent sans gravité.

Après l’examen un petit saignement peut apparaître ainsi qu’un léger écoulement de sérum physiologique utilisé pendant l’examen. La patiente reprend une activité normale.

Des douleurs comparables à celles des règles peuvent persister quelques minutes après la fin de l’examen.

Si des douleurs anormales ou de la fièvre apparaissent dans les jours suivants l’examen, il faut en avertir le médecin ayant pratiqué l’hystéroscopie ou le médecin traitant.